Jean Coquet

L’oeil est vert. Délavé. Le sourcil en broussaille guette au-dessus du regard comme le phare sur la falaise. Les joues, teintées de sombre par une barbe d’un ou deux jours, ont la consistance du cuir et du parchemin tout à la fois. Le vent doit pouvoir venir s’y écraser sans qu’aucun muscle ne cille. Le nez, légèrement busqué, affiche quelques rougeurs noirâtres, reliquats de mauvais coups de soleil, de méchantes tempêtes ou d ‘escales avinées dans quelque port de seconde zone.

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